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RSE : la fin de la politique des petits pas

RSE, la fin de la politique des petits pas

Les urgences environnementales et climatiques obligent désormais à mettre en œuvre de nouvelles pratiques de consommation et de recyclage.

 

Certains secteurs doivent complètement repenser leurs cycles de production et de distribution, au risque de perdre clients et investisseurs.

 

Les industries pétrolières n’ont clairement plus le vent en poupe et il devient nécessaire de rechercher des solutions concrètes pour pallier la baisse de notre consommation d’hydrocarbure ⛽, indispensable à la préservation de l’environnement.

 

Même chose pour l’industrie du textile 👚 qui, pariant sur la globalisation et la main d’œuvre à bas coût, a fait perdre en qualité tant sur les vêtements devenus jetables que sur les conditions sanitaires et sociales de leur fabrication.

 

Au-delà de ces pollueurs souvent montrés du doigt, il n’en reste pas moins que toutes les entreprises, de la TPE au Grand Groupe ont besoin de réévaluer leur rôle dans la société. Mais quelles sont exactement les responsabilités des entreprises ?

Des actions spécifiques

Les entreprises ont (presque) toujours joué un rôle social et environnemental, soit à travers des incitations gouvernementales ou syndicales, soit par opportunités technologiques. Mais leurs actions ont souvent été circonscrites à des domaines ou des industries spécifiques.

 

Après la seconde guerre mondiale, les entreprises se sont engagées dans ce qui était appelé « participation des employeurs à l’effort de construction » (PEEC).

 

Toujours existant, ce dispositif permet d’aider les salariés à se loger grâce aux contributions financières des entreprises. Les sommes collectées servent à la construction de logements 🏘️ ou aident directement les salariés, via des prêts ou des cautionnements pour la location.

 

Créé en 1943, ce dispositif perdure sous le nom « Action logement ». Ce type de mesure ciblée laisse place peu à peu à une action globale de RSE.

 

ce dispositif permet d’aider les salariés à se loger
Grâce à l'Action Logement, les entreprises aident leurs collaborateurs à se loger.

 

Vers une prise de conscience générale ?

Traditionnellement, les entreprises avaient pour unique vocation de vendre des produits et des services, de générer des profits pour les actionnaires et de verser des salaires aux employés.

 

Mais une nouvelle question se pose aujourd’hui, car un développement moins « court-termiste » est demandé. Sous la pression d’une volonté politique et d’opinion, les entreprises doivent repenser un nouveau modèle mêlant économie et éthique.

 

En 2001, la loi NRE (Nouvelles Régulations Économiques) donnait le la en prévoyant plusieurs directives telles que l’obligation d’insérer pour les entreprises de plus de 500 salariés, un reporting extra-financier.

 

Ce dernier doit comprendre :

  • La description des conséquences de leurs activités sur le changement climatique (impact carbone par exemple) ;
  • Leurs engagements sociétaux en faveur d’une économie plus circulaire ♻️ ;
  • Leurs actions pour la lutte contre le gaspillage alimentaire et pour une alimentation responsable, équitable et durable ;
  • Leurs actions pour combattre les discriminations et promouvoir les diversités ;
  • Les mesures prises en faveur des personnes en situation de handicap.

 

Cette loi instaure la notion de “parties prenantes”. Ainsi l’entreprise n’est plus seule aux commandes de son propre navire.

 

Redevable auprès de ses actionnaires (ceux qui ont la propriété des moyens de production), elle l’est également aujourd’hui auprès des entités avec lesquelles elle interagit (fournisseurs, clients, environnement proche, collectivités, institutions fiscales etc.).

 

Pour aller encore plus loin, la Cop21 est venue densifier la démarche RSE grâce à la mise en place d’une structure de coopération entre les entreprises, les collectivités, les consommateurs et les fournisseurs.

 

Eviter l’écueil du Greenwashing

 

Parce qu’avoir une conscience écologique est la tendance du jour : consommateurs, journalistes ou collaborateurs se méfient des déclarations de foi. Lorsque l’entreprise s’implique dans des projets éloignés de son cœur de métier, elle peut rapidement être accusée d’insincérité.

 

La surpromesse est tout aussi mal vue. Le slogan du type « we make the the world a better place » n’a pas la cote. En avançant des arguments non fondés, l’entreprise se décrédibilise aux yeux des collaborateurs et clients. Modestie, donc. Et action !

 

Le meilleur moyen d’éviter les critiques c’est d’agir !

 

Chez United Heroes nous prônons un engagement environnemental car nous considérons que la pratique sportive permet de prendre conscience du monde, des autres et favorise un élan collectif de solidarité. Nous avons donc décidé de donner 1% de notre chiffre d’affaires à des associations qui œuvrent pour la préservation de l’environnement.

 

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L’engagement sociétal et solidaire est au coeur de l’ADN de United Heroes.

 

La transformation des entreprises passe par l'innovation

Mettre l’éthique au cœur de la stratégie de l’entreprise nécessite d’évaluer et de transformer chaque département dans une démarche de progrès permanent.

 

La capacité d’adaptation, de coopération et de valorisation du savoir-faire des collaborateurs sont les clés d’un changement en douceur. Et pour innover, les collaborateurs ont besoin de se sentir accompagnés mais aussi mis en confiance.

 

Ainsi, l’intrapreneuriat s’impose un peu partout comme une réponse aux besoins des collaborateurs de jouir de plus de liberté pour lancer des projets ambitieux 🚀.

 

En affichant et assumant leurs convictions, les nouvelles entreprises à mission donnent de la fierté à leurs collaborateurs et attirent toujours plus de candidats désireux de donner (enfin) du sens à leurs missions.

 

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